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Tag: Michel Bourçon

Michel Bourçon, Passe aux cerfs dans la brume

Michel Bourçon, Passe aux cerfs dans la brume

Un grand besoin d’ouverture Michel Bourçon ne peut se faire à l’idée d’être enserré dans sa propre enveloppe. Il s’y trouve à l’étroit « alors que la lumière inonde le monde »; mais de plus « tout ce que nous voyons s’engouffre dans notre obscurité » si bien que  souvent – faute de mieux – un passé semble nous satisfaire. Post Views: 85

Michel Bourçon, Tout contre rien

Michel Bourçon, Tout contre rien

Traverser les choses Avant que tout se termine, Michel Bourçon propose un « beau » voyage. S’y allie la rapidité au (faussement) machinal. Et une liberté qui, ausssi épuisante qu’elle soit, permet la perception de bien des hypothèses, douteuses ou non. Chez lui, la « carcasse » n’est pas « quiète »pour autant : jusqu’au « bord de ses doutes » un tel animal humain est un des plus braves : il avance. Et si « l’existence se broie elle-même avec détermination », demeure la flamme d’une belle chandelle. Post Views:…

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Michel Bourçon, Poème pour Mirel Wagner (inédit)

Michel Bourçon, Poème pour Mirel Wagner (inédit)

 La rédaction de lelitteraire.com est heureuse de permettre à ses lecteurs de pouvoir lire le texte inédit, Poème pour Mirel Wagner  (chanteuse fin­lan­daise d’origine ethio­pienne ), que le poète Michel Bourçon évoque dans nos colonne au cours de son entretien dédié à son oeuvre  avec jean-paul gavard-perret, responsable des pages Arts et Poésie du site.   Poème pour Mirel Wagner Déjà établie dans l’avenir que l’on peut te promettre, à la seule écoute de ta première poignée de chansons folk-blues, hantées…

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Michel Bourçon, Jean Rustin, la vie échouée

Michel Bourçon, Jean Rustin, la vie échouée

Les images sourdes de Jean Rustin A la radicalité de la peinture de Rustin répond celle de la poésie de Michel Bourçon. Il ne s’embarrasse pas d’artifices et montre ou dit l’œuvre picturale telle qu’elle est et ses personnages « font face depuis des espaces désolés où parfois seuls, une chaise, un lit, se découpent sur cette tristesse soutenant le corps échoué d’une femme au sexe béant, celui d’un homme assis, queue en main ». On est loin pourtant de…

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Michel Bourçon, Et ainsi les arbres

Michel Bourçon, Et ainsi les arbres

De branches et d’os Qui n’est pas poursuivi par le fantôme d’un arbre ? Autour de lui louvoie une forme de volupté. Elle est suggérée dès la photographie de Christine Retz qui ouvre cet ensemble de poèmes. Chacun d’eux entre en la vibration des feuillages ou rebondit sur la peau d’écorce. Parfois, l’arbre reste un corps lointain, nous en sommes séparés. Parfois il devient silhouette d’attente et le rempart d’un monde premier. Michel Bourçon suggère comment l’arbre nous arrache à…

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