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Tag: Marie Laure Dagoit

Marie Laure Dagoit, Et les lèvres et la bouche

Marie Laure Dagoit, Et les lèvres et la bouche

Nuit d’échine Marie Laure Dagoit, que nous pouvons nommer docteur en érotisme, crée ici la verve poétique du désir sur les lèvres et la bouche. Mais aussi, la langue est évidemment de mise là où la nuit palpite mais presque muette. Contemplative, l’auteure compte « les étoiles blanc noir bronze cuivre et c’est toute la plage qui resplendit d’une lumière claire et immobile ma peau sous la rosée un doigt sur les lèvres et la bouche ». Celle-ci ajoute «…

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Marie-Laure Dagoit, Béance

Marie-Laure Dagoit, Béance

Dès lors En ce court récit texte/poème, la jouissance de sa narratrice, servante au grand cœur quoique maîtresse plus que serveuse, semble s’exhiber par le rire sous forme de son revers. Quoique experte dans l’acte sexuel – « Je sais faire des choses – Ma chatte est infinie », écrit l’héroïne au grand cœur (mais pas seulement) -,  le rire n’est pas communicatif. Post Views: 386

Marie-Laure Dagoit, Solaire

Marie-Laure Dagoit, Solaire

L’aile ou la cuisse Plus que jamais, Marie-Laure Dagoit – étoile des capiteux parfois décapités ou sereine janséniste telle feu Angélique Arnaud – est mystère voire l’inconnue en tant que belle de cas d’X. Nous l’avons entr’aperçu jadis sur une photo de la page de garde de ses livres de ses éditions de la Salle de Bains où elle dort à dos pour permettre de découvrir auteurs et artistes (Mirka Lugosi, Gilles Berquet, etc.) qu’elle fait connaître mais aussi des…

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Marie Laure-Dagoit, Essuie-toi Jacques

Marie Laure-Dagoit, Essuie-toi Jacques

Un si beau mentir Marie-Laure Dagoit s’offre avec Jacques Cauda une party des plus juteuses. La créatrice – en la plasticité de sa langue – sait en rajouter des couches. La voici dans ses oeuvres, se disant faite uniquement pour des aspirations qui l’inspirent mais que le décence empêche de nommer. Post Views: 184

Marie-Laure Dagoit & Isabelle Cochereau, Le soleil a seulement brûlé

Marie-Laure Dagoit & Isabelle Cochereau, Le soleil a seulement brûlé

Histoire d’eau Marie-Laure Dagoit et Isabelle Cochereau s’appuient mutuellement l’une sur l’autre dans leur jeu d’eau que la première précise : « je veux donc me noyer aux premiers jours, mettre mon corps à l’eau, et je regarde les algues couler sur ma peau ». Ce saut non dans le néant mais dans l’onde permet de sortir de l’ombre de la boue ou des livres où souvent elle cachait son vertige. Post Views: 94