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Tag: Marguerite Duras

Denis Guénoun, Scène

Denis Guénoun, Scène

Perte J’avais beaucoup d’impatience de recevoir le livre de Denis Guénoun, j’avais hâte de découvrir cet auteur, à la fois essayiste, enseignant, dramaturge et metteur en scène. Et même si cette pièce a été mise en scène en 2000, elle ne se perd pas dans le maelström du temps et des modes. Elle reste vraie. Post Views: 115

Le square (Marguerite Duras / Bertrand Marcos)

Le square (Marguerite Duras / Bertrand Marcos)

crédit photographie Karim C.  Une minutieuse dissection de l’attente Un quiproquo donne l’occasion à une conversation de s’engager entre deux personnes dans un square. Quoi de plus banal ? Dans ce lieu propice à la réflexion, où l’on vaque en portant aux autres une attention flottante, où les rencontres n’engagent à rien, le dialogue se développe autour de questions initialement anodines. On ne sait pas à qui on a affaire, alors on mène l’enquête avec réserve. Post Views: 186

Romane Fostier, Marguerite Duras

Romane Fostier, Marguerite Duras

Duras ne ruse pas, elle invente La biographie de Romane Fostier permet – entre autres – de contredire le simple constat sur l’amour tel que les critiques qui s’intéressent à Duras l’ont fixé. Ils l’ont souvent réduit chez l’auteure à un petit monde personnel alors qu’elle y inclut toute la société, le politique, l’éthique, l’Histoire et le dessaisissement fondamental. Post Views: 96

Bérénice (Jean Racine / Célie Pauthe)

Bérénice (Jean Racine / Célie Pauthe)

Une apologie du devoir qui lamine les êtres dans la chaleur de leur chair (copyright elisabeth carecchio) Le plateau installe un cadre sobre, solennel. Le fond de scène sert à projeter un texte succinct, qui dit le cadre de l’action, comme dans les films muets. Lorsque la lumière éclaire le décor, celui-ci apparaît solennel, couleur sable, fait de meubles imposants et de drapés. Nous sommes en Orient. L’argument s’annonce massif : le drame concerne le pouvoir, incompatible avec une union jugée…

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Emmanuel Finkiel, La Douleur

Emmanuel Finkiel, La Douleur

Filmer l’attente devient une sorte d’évitement du propos de Duras La douleur est plus un téléfilm qu’un vrai film. Duras l’aurait certainement renié. Il souffre du lien trop étroit entre Mélanie Thierry et son réalisateur : l’actrice se regarde se regarder au moment où Finkiel ne cesse de la contempler. Si bien que le personnage écrase le récit dans un romantisme là où un radicalisme s’imposait. La voix off n’arrange rien en son dédoublement tautologique, elle plombe même le récit….

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