Eric Tessier, L’extase du prédateur
Un siècle des Lumières Noires Eric Tessier pourrait faire sienne la formule de Sade dans Idées sur le roman : “ Ce n’est pas toujours en faisant triompher la vertu qu’on intéresse ». Et l’auteur de passer de la maxime du Divin Marquis à l’exemple. S’éloignant du concept de vertu, il opte pour son opposé. Le mal est incarné par les aventures de son prédateur dont la délirante hubris n’est plus seulement ici la marque des libertins du délicieux marquis. Surgit une…