Patryck Froissart, Le joli temps des lolitas
Eclats du passé Patryck Froissart ré-image sa version « De l’amour » (chère à Stendhal), mais pas n’importe où ni par n’importe qui. «Entre les estaminets du Borinage, les arrière-cours humides, les vergers débordant de sève et les draps froissés des premières initiations », le narrateur grandit parmi bien des mineures mais aussi, des mineurs, des communistes, des buveurs de bière, des femmes plantureuses au milieu des odeurs de tabac, de soupe, de sexe et de terre mouillée », écrit l’éditrice…