Le Banquet d’Auteuil (Jean-Marie BESSET/ Régis de Martrin-Donos)
Une pièce ambitieuse et peu accomplie Par quelques lumières tamisées, on est vite installé dans une atmosphère intimiste. Le spectacle se présente comme une intrusion spontanée dans une pause que s’octroient deux amis (Molière et Chapelle, autre littérateur), occasion de digressions plaisantes sur l’art, le siècle et les charmes que chacun subit. On assiste à un exercice baroque, au cours duquel les auteurs parlent d’eux-mêmes et développent librement leurs considérations sur les comédiens, la sexualité, les frasques de l’art, sous…