Yannick Haenel, La solitude des professeurs est infinie
De passage Quoique parfois décevant par sa longueur, ce nouveau livre devient un chant de pré-crépuscule en déambulations de celui qui fut professeur en et des banlieues. La solitude est palpable même si des femmes (beau souci de l’auteur) jalonnent son parcours dans un jeu d’apparitions et de disparitions. Bref, à l’époque cela suivait son cours comme aurait dit Beckett. Le narrateur avance « au toucher » tout en évoquant certains regrets. Et après tout, c’est plus que pas mal…