« Le beau est toujours bizarre” (Baudelaire) : entretien avec l’artiste hollandaise Justine Tjallinks
Influencée entre autres par Tim Walker (son compagnon), Justine Tjallinks , à 31 ans, a déjà trouvé son langage photographique. Elle joue avec la lumière sans chercher à imiter des styles. L’artiste met les apparences en porte à faux à travers des images de rêve de durée illimitée en s’emparant au besoin des anomalies naturelles (l’albinisme par exemple). En découle un monde étrange où tout ce qui s’est en allé dans le temps semble revenir. Fin et commencement, dehors et…