Philippe Muray, Ultima Necat III, Journal intime (1989 – 1991)
Le curé défroqué d’un petit monde littéraire Les Belles Lettres contribuent à publier des livres inconnus d’écrivains qui firent une certaine modernité parfois conséquente. Murray en était. Mais son Journal intime suinte d’une sourde acrimonie – et c’est peu dire. Il souffrit de ne pas être aussi reconnu qu’il l’estimait et devint jaloux de celles et ceux qui bénéficièrent d’un succès qu’il ne connut jamais. D’où, entre autres, des pages à la limite de la calomnie envers Catherine Millet qui fit beaucoup pourtant pour…