Jésuve
(Seins d’esprit) Avide d’esperluettes et de tréma, elle est devenue poète aux mots dits et femme publique pour s’inspirer beaucoup de Baudelaire. L’ayant embrochée, ils portent des cornes. Ils en sont malades ou clercs. Mais elle conserve ses vers solitaires qui rongent l’énergie des mâles. Ils se sentent faibles tant leur gloire reste proche de leur déboire. Ils n’ont en commun avec elle que la rime et parfois la morgue. La poétesse irrigue leurs veines loin du néant mais dans…