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Tag: Jean-Pierre Siméon

Jean-Pierre Siméon, loin des rires excrémentiels !

Jean-Pierre Siméon, loin des rires excrémentiels !

Si le mal est ce qui reste d’avant la Création, la poésie est ce qui déroge à toutes les fables, dont l’Histoire – cette page écornée du conte. Elle représente ce qui ajuste ce monde « fait à la diable » au sens propre et figuré. En définitive, il n’y a rien que l’être : l’être n’est que l’être et le rien, un appendice du néant… Tout cela n’est ni une allégorie ni une périphérie de grammaire et savoir qu’il n’y a pas de…

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Quand la poésie envahit tout

Quand la poésie envahit tout

Ce qu’il y a de bien avec des poètes comme Jean-Pierre Otte ou Jean-Pierre Siméon, ce n’est pas qu’ils partagent un même prénom, c’est qu’ils ont un monde à eux. On aimerait pourtant que tous les Jean-Pierre fussent poètes. Les Jean-foutre seraient plus circonscrits. Post Views: 101

Taisez-vous ou je me mutile

Taisez-vous ou je me mutile

Jean-Pierre Siméon nous invite à retrouver nos sagaies et coupe-coupe pour traverser la jungle des portables, des selfies et de la langue décrue. Un nouveau défrichement est nécessaire pour retrouver, là encore, la métaphore, le sens du contresens et de l’impasse admirable. Post Views: 96

Jean-Pierre Siméon, Une théorie de l’amour

Jean-Pierre Siméon, Une théorie de l’amour

Les contre-pouvoirs aux dogmes et aux idéologies Jean-Pierre Siméon donne à la poésie un statut de sirène. Mais il faut être précis sur ce terme. Pour le poète, il ne s’agit pas de la chimère aquatique mais de l’outil sonore qui sonne l’alarme. Celle qui par son chant permet de repenser « poétiquement la vie. » Post Views: 87

Jean-Pierre Siméon, Levez-vous du tombeau

Jean-Pierre Siméon, Levez-vous du tombeau

Passeport aux déplacements La poésie de Siméon n’a rien de contemplative et délétère : elle avance pour combattre l’éphémère de manière dynamique. L’auteur est de ceux qui estiment (à juste titre)  que la poésie est capable de soulever le monde et d’être porteuse de joie par-delà les douleurs et les peurs. Comme Baudelaire, l’auteur réconcilie l’action et le rêve. C’est un passeport aux déplacements. Et ce, en signe de reconnaissance à Aimé Césaire auquel l’auteur rend hommage en épilogue. Post…

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