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Tag: Jean Esponde

Jean Esponde, Zones d’admiration

Jean Esponde, Zones d’admiration

Jeux d’écarts et de rapprochements Jean Esponde reprend ici et revoit des échos de textes écrits au fil du temps. S’y retrouvent des évocations disparates sur Jean Genet, La Chine, La Grèce ancienne, etc. Ce puzzle reste parfois bancal dans son économie biscornue dont se distingue mal la logique. Post Views: 51

Jean Esponde, L’arrestation. Derrida-Kafka

Jean Esponde, L’arrestation. Derrida-Kafka

Tristes penseurs et grandeur de Kafka Jean Esponde avec L’arrestation sous titré « Derrida-Kafka » s’engage dans une fiction ambitieuse où l’élément proprement romanesque passe au second plan. Le récit se déroule selon deux axes : un voyage à Prague et sa description et une sorte de réflexion sur la littérature : Kafka bien sûr, Derrida son lecteur mais, au-delà, toute une plongée chez les essayistes et philosophes (pas toujours reluisants de la French Theory). Post Views: 53

Jean Esponde, A la recherche de Lucy

Jean Esponde, A la recherche de Lucy

L’aube du langage Le roman de Jean Esponde ne répond pas aux règles du  genre même si son auteur tire son improbable héroïne du coté de la psychologie moins primitive que sa Lucy. A savoir celle qui est notre mère à tous et bien plus qu’Eve. Le narrateur voyageant dans la Corne d’Afrique pour écrire un livre pédagogique sur Lucy, découverte dans le désert Afar dans une expédition de 1974, s’éprend de son modèle. Post Views: 40

Jean Esponde, Le désert, Rimbaud

Jean Esponde, Le désert, Rimbaud

Le retour au désert Jean Esponde, plus qu’un autre, sait que les « pas » de Rimbaud ne pouvaient qu’aller vers les ailleurs. D’où, ici, son retour sur un épisode peu connu de la vie du « déserteur » : sa traversée de l’Afar entre la Mer Rouge et les montagnes éthiopiennes. L’auteur propose un récit où se mêlent les mots du poète. Ceux-ci par exemple : « l’action n’est pas la vie mais une façon de gâcher quelque force,…

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Jean Esponde, Les derniers Grecs

Jean Esponde, Les derniers Grecs

Une humanité qui reste toujours à inventer Le texte – aux marges du poème et du roman – fait glisser entre deux mondes et deux temps : celui de la chute de Carthage en 146 et le pas forcément bel aujourd’hui grec. L’auteur y joue de la « chose » mémorable et du visible au moment où il séjourne en Grèce en février 2016 et où il reprend en charge autant le passé que le présent. Post Views: 61