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Tag: Jean-Claude Bélégou

Jean-Claude Bélégou, La haie

Jean-Claude Bélégou, La haie

« Haiemer » ce que nous sommes La série en exposition virtuelle – vu les conditions actuelles – de Jean-Claude Bélégou a été générée par un double constat. L’un tient aux réalités du moment, l’autre à ce que la toile nous réserve en ces instants. Views: 119

Jean-Claude Bélégou, Le bruissement des eaux vives

Jean-Claude Bélégou, Le bruissement des eaux vives

Ensemencer les ténèbres Là où tout pourrait reposer immobile sous un linceul de givre au moment où les rayons du soleil pâlissent dans le silence et où l’hiver piège l’azur, Jean-Claude Bélegou oppose aux eaux stagnantes le mouvement des eaux vives. Elles ravivent un mouvement de furie que le réchauffement climatique à la fois augmente et raréfie. Views: 106

Jean-Claude Bélégou, Pièces Tardives (photographies)

Jean-Claude Bélégou, Pièces Tardives (photographies)

Images et musiques Jean-Claude Bélégou, pour sa nouvelle série, s’est inspiré des Pièces Tardives de Franz Liszt. Devenu clerc, il les composa à la fin de sa vie. « Je l’écoutais a volo tout cet hiver et surtout la Czarda obstinée ou obsédante, sorte de danse macabre, à la fois sombre puisque mortuaire cependant ruisselante de vie puisque danse, inspirée de la tradition hongroise. » précise le photographe. Views: 150

Jean-Claude Bélégou, Et nos pas côte à côte sur les chemins

Jean-Claude Bélégou, Et nos pas côte à côte sur les chemins

Ici et ailleurs Et nos pas côte à côte sur les chemins est une déambulation sur le fleuve qui – forcément – se nomme Amour. Même s’il est d’ici, au milieu de ses paysages photographiés au fil des saisons. Sa végétation devient presque une métaphore. Comme l’écrit le photographe, c’est une « végétation laissée à elle-même, entre le flot de lumière heureux de l’eau courante et les vestiges plus sombres des roselières, abandonnée aux suidés, ragots et cervidés dont le passage…

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Jean-Claude Bélégou, 50 années à l’œuvre

Jean-Claude Bélégou, 50 années à l’œuvre

Ça a commencé ainsi Voici comment Jean-Claude Bélégou baptise son entrée en photographie : « En 1968, à quinze ans, c’est dans une Maison de Jeunes que je découvre fasciné la passion de la chambre noire. J’y suis seul, j’oublie l’heure et tout le monde a oublié que j’étais là, il est plus de minuit, je sors par une issue de secours, il me faut faire plus de dix kilomètres pour rentrer, avec mon sac pesant de bidons de révélateur…

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