Celui qui a renoncé à devenir pompier : entretien avec Jacques de Backer
Il y a paradoxalement chez Jacques de Backer un côté Kafka. Il est sûr que l’auteur praguois aurait aimé cet univers où le quotidien se trouve métamorphosé dans une atmosphère aussi réaliste qu’irréelle. Comme le rappelle ici l’artiste, il existe chez lui aussi du Tati (et du Dumont), du Sempé. Mais il transfère l’image qui bouge et le dessin dans son propre univers. Post Views: 72