Iren Mihaylova, Depuis ma chère disparition
Iren Mihaylova ou la métamorphose Depuis ma chère disparition nous indique que la voix (droite ?) est perdue. Ne nous resterait-il que la place du mort, celle d’où l’on voit défiler la poésie en train de réécrire le réel bien qu’il y ait chez tout un chacun un profond désir de ne pas voir le réel qui fait voir l’image, fût-elle poétique ? Somme toute, écrire ne serait rien d’autre que la déploration plus ou moins émouvante de la perte au profit…