La poésie de Liris, un bruit majeur
Dans son traité Sur le beau, Plotin écrit que le beau est une fuite « vers là-bas », c’est-à-dire la transformation des visions extérieures vers la vision intérieure. « Ce qui est sûr, c’est que le beau est là-bas ». Il amalgame le beau, la fuite et le « là-bas » dans une description formellement poétique. Si on suit Plotin, la poésie s’attache à la fuite pour atteindre le « là-bas », qui est le sobriquet partagé par l’Intellect, l’immortalité et la métempsychose : rien que cela ! Dans cette…