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Tag: Fernando Pessoa

Pierre Mabille, C’est cadeau

Pierre Mabille, C’est cadeau

Les Ziegfeld folies de Pierre Mabille Depuis 1997, en peinture Mabille travaille sur une seule forme horizontale, répétée, qui “au départ n’a pas de nom” mais que les étudiants des beaux-arts de Nantes la nomment « la mabillette ». Mais la poésie, les mots tiennent une grande part chez l’artiste. Dans les deux cas il cherche toujours une forme dégingandée dans le but de « liquider » certains rapports afin que de chaque mot ou fragment phrastique recèle plusieurs dessins et desseins, plusieurs idées…

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Fernando Pessoa, Le banquier anarchiste

Fernando Pessoa, Le banquier anarchiste

L’huître et le trader Fernando Pessoa est venu à bout d’une seule fiction. Il tenait tellement à elle que, contrairement à ses habitudes, il la signe de son nom et envisage même un temps une traduction en anglais pour un prélude à une carrière internationale qu’il caressera de manière épisodique. Le livre se développe sous forme du dialogue entre un banquier râpe-tout soi-disant anarchiste et un de ses amis. Son anarchisme est d’un genre très paradoxal… Il tord le cou…

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Fernando Pessoa, Bureau de Tabac

Fernando Pessoa, Bureau de Tabac

Mon nom est Personne Comme le précise Hourcade dans sa postface, Pessoa pousse au plus loin sa « rage destructrice à laquelle rien ne résiste, pas même sa dignité d’homme souffrant ». Elle jaillit dès les premiers mots du livre :« Je ne suis rien. / Je ne serai jamais rien. / Je ne peux vouloir être rien. / À part ça, je porte en moi tous les rêves du monde. » Néanmoins et comme le prouvent ces vers, si…

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Fernando Pessoa, Ode Maritime

Fernando Pessoa, Ode Maritime

Pessoa ne montre pas les « façades » maritime mais ce qu’il y a derrière En signant Alvaro de Campos (un de ses « hétéronymes »), Fernando Pessoa, crée son texte poétique majeur : l’ Ode Maritime. L’œuvre est republiée dans une nouvelle traduction de Nicolas Pesle. S’y retrouve le désir d’écart et de contemplation du poète : « Seul, sur le quai désert, en ce matin d’été,/ Je regarde du côté de la barre, je regarde l’Indéfini ». Face à…

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