Amandine Monin, Etre une femme ça prend du temps
Infiltrations Amandine Monin est en poésie une fascinante surprise. Elle est l’équivalente de La Grande Sophie pour la chanson. Pas de blabla chez elle ni effet de manche : elle écrit non vite mais bien pour que sa poésie soit rapide, allègre, juste. C’est n’est plus un sauvetage du féminin mais sa recomposition. La poète sait qui sont possiblement les mères et se prive des re-pères sans stagner dans la solitude et son protoxyde d’azote. Parfois, un homme descend l’escalier…