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Tag: exposition

Anna Bambou, Exposition

Anna Bambou, Exposition

Limbes Présences sensuelles, hallucinations presque (le presque est important) palpables dans leurs tons de suie et dans le halètement du noir et blanc et leurs vibrations, ombres proches mais inaccessibles ébranlent le regard dans la quête d’Anna Bambou (née de la rencontre entre : Sabrina (photographe et réalisatrice) et Marianne (réalisatrice, conceptrice de projet) pour une impossible traque qui prépare à d’autres naufrages ou d’autres apparitions. Post Views: 79

Maurice Renoma, Maurice Renoma investit le National Hotel de Miami Beach

Maurice Renoma, Maurice Renoma investit le National Hotel de Miami Beach

Miami vice et vertu Maurice Renoma est aussi grand photographe que metteur en espace. Des femmes plus particulièrement. Entre l’eau des piscines (privées) et les salons (de luxe), les graciles prennent non des pauses : elles sont parachevées avec humour. A la trilogie de Baudelaire se substitue celle du créateur contemporain « luxe, calme (relatif) et fantaisie) ». Post Views: 56

Cy Twombly au Centre Pompidou

Cy Twombly au Centre Pompidou

Vers l’épure Par graffiti, traces, glyphes, coulures, Cy twombly n’accueille le signe qu’insidieusement. Celui-ci est  altéré, frappé du mutisme, de non-sens ou d’attente d’un sens à venir. Le peintre balafre ses œuvres en un geste qui à la fois désigne l’indéfini de toute attente et inscrit l’inarticulé qui, dans la mémoire inconsciente, demeure flottant, suspendu, assommé. Bref, il crée une sorte de langue éparpillée qui ne peut se lier mais signifie une présence. Post Views: 76

Tamina Beausoleil, Exposition

Tamina Beausoleil, Exposition

Les animamours de Tamina la Sagesse Chaque silhouette de Tamina Beausoleil devient une souche phalliquement indifférente mais non insensible au « même ». Hôte de ses bois et en rien oie blanche, elle fait des dessins des prodiges qui ouvrent sur des mondes intérieurs moins abscons que ceux des métaphysichiens. Chez elle, les intestins échafaudent des structures aussi impressionnantes que drôles. Post Views: 90

Laure Forêt, Ce qu’il y a de plus profond(exposition)

Laure Forêt, Ce qu’il y a de plus profond(exposition)

Laure Forêt : interstices et rhizomes Laure Forêt poursuit une essence féminine qui ne se fonde plus sur un effet de dieu (on retomberait alors sur une masculinité de la re-présentation). Elle conduit « une » être, qui échappe à la simple reproductibilité autant de l’image que de l’espèce. La femme n’est plus à la traîne d’une queue de comète ; elle s’étoile dans un tissage poétique très particulier qui devient une actualisation inédite de l’ordre du symbole matériel puisqu’il ne…

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