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Tag: exposition

Dominique Menachem Lardet, Elles deux (exposition)

Dominique Menachem Lardet, Elles deux (exposition)

La magicienne Dominique Menachem Lardet propose un message double sur l’espace qu’elle réinvente loin de ses limites non seulement physiques mais temporelles. Quelque chose suit son cours qui n’est pas coutumier. La photographe « parle » l’intime à travers ses deux grands-mères (l’une Bressane l’autre Polonaise) avec une sorte de distance et loin d’un simple travail de réminiscence. Il s’agit d’un cérémoniel en un entrelacs et un tramage subtils dans les paysages lyonnais où les deux femmes sont venues s’ancrer….

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Iris Gallarotti, On ne dormira jamais (exposition)

Iris Gallarotti, On ne dormira jamais (exposition)

Les timides insolentes Les femmes d’Iris Gallarotti vaquent vers l’ailleurs, nagent dans l’immobile. Fantômes que fantômes diront certains… Pas sûr. Mais les spéculations sur le terme de figuration vont bon train. L’artiste varie les « plaisirs » à coup de griffes (ou de caresses) de l’imaginaire. Il peut s’agir de conspirations angéliques ou démoniaques sous le sceau de stratégies plastiques. Le corps est bien présent : mais dans une crise de solipsisme. Views: 116

Anna Bambou, Exposition

Anna Bambou, Exposition

Limbes Présences sensuelles, hallucinations presque (le presque est important) palpables dans leurs tons de suie et dans le halètement du noir et blanc et leurs vibrations, ombres proches mais inaccessibles ébranlent le regard dans la quête d’Anna Bambou (née de la rencontre entre : Sabrina (photographe et réalisatrice) et Marianne (réalisatrice, conceptrice de projet) pour une impossible traque qui prépare à d’autres naufrages ou d’autres apparitions. Views: 106

Maurice Renoma, Maurice Renoma investit le National Hotel de Miami Beach

Maurice Renoma, Maurice Renoma investit le National Hotel de Miami Beach

Miami vice et vertu Maurice Renoma est aussi grand photographe que metteur en espace. Des femmes plus particulièrement. Entre l’eau des piscines (privées) et les salons (de luxe), les graciles prennent non des pauses : elles sont parachevées avec humour. A la trilogie de Baudelaire se substitue celle du créateur contemporain « luxe, calme (relatif) et fantaisie) ». Views: 77

Cy Twombly au Centre Pompidou

Cy Twombly au Centre Pompidou

Vers l’épure Par graffiti, traces, glyphes, coulures, Cy twombly n’accueille le signe qu’insidieusement. Celui-ci est  altéré, frappé du mutisme, de non-sens ou d’attente d’un sens à venir. Le peintre balafre ses œuvres en un geste qui à la fois désigne l’indéfini de toute attente et inscrit l’inarticulé qui, dans la mémoire inconsciente, demeure flottant, suspendu, assommé. Bref, il crée une sorte de langue éparpillée qui ne peut se lier mais signifie une présence. Views: 96