Archives de
Tag: essai

Émilien Chesnot, in/carne

Émilien Chesnot, in/carne

Refends Emilien Chesnot crée par ses poèmes une alchimie d’images aussi primitives que nouvelles. Elles réveillent des ardeurs natives et appellent au sérieux comme à la déraison en déliant des chaînes à l’instant de l’union texte et image. Post Views: 73

Claude Romano, De la couleur

Claude Romano, De la couleur

Pour un sentir phénoménal Pour Claude Romano, tout peintre prend en compte les dimensions émotionnelles et symboliques des couleurs. Et pour mettre à jour la valeur intrinsèque des couleurs, Romano s’en remet à Cézanne. Celui-ci affirmait que couleur est un lieu : celui où « le cerveau et le monde se rejoignent ». Post Views: 88

Jean-Michel Maulpoix, Anatomie du poète

Jean-Michel Maulpoix, Anatomie du poète

Corps versus Conscience ? Jean-Michel Maulpoix s’interroge ici sur la « nature » du poète. Il analyse les rapports au corps que chacun d’eux  entretient et devient le modèle. Le tout dans l’ambition de créer « une physiologie de la poésie » comprise comme fonction existentielle et d’expliquer comment le corps transcende sa pensée même si l’essayiste ne va pas si loin. Post Views: 145

Patrick Chamoiseau, Le conteur, la nuit et le panier

Patrick Chamoiseau, Le conteur, la nuit et le panier

Aller au bout des langues En conteur créole, Chamoiseau depuis sa Martinique mélange rêverie et contemplation et continue à chercher sa voie tout en se demandant chaque fois s’il reste bien « en » littérature. A la recherche la puissance de l’instant créatif, il sait que « le conteur ne peut invoquer le conte » sinon à se transformer en « panier ». Post Views: 99

Jacques Réda, Quart livre des reconnaissances

Jacques Réda, Quart livre des reconnaissances

Scène intérieure de la poésie Les hommes, dès leur naissance, comprennent que la langue maternelle échoue toujours à dire ce qu’ils voudraient exprimer. D’où leur recours à la poésie. Réda la chérit mais pas n’importe comment et avec n’importe qui, même si elle peut jaillir nue sous « son manteau de syllabes bâillant et ouvert comme les deux coquilles d’une huître ». Son vagin de lettres représente la paroi vivante de la mémoire. Mais toute cela avance avec le temps, d’où ce…

Lire la suite Lire la suite