En compagnie de Chants du désespéré de Charles Vildrac et de L’esthétique de la langue française de Rémy de Gourmont
Qu’y a-t-il de pire que le bruit d’un sac de chips qu’on triture, suivi du roucoulement craquant de la pomme de terre frite qu’un voisin de train ingurgite impunément ? Rien, hormis la mauvaise poésie ! Car, en littérature, il existe aussi des économies de bouts de chandelle qui se compriment dans l’absence de bouts, de défaut de chandelle stylistique afin d’atteindre l’apothéose d’un malthusianisme grammatical. La crotte, aussi, a ses points d’honneur. Au fond, tout est affaire de dérogation et d’effluent….