De Cicéron à Agamben en passant par Claude Roy : à la recherche de l’amitié introuvable !
Si Cicéron songe clair, l’affection barbote parfois en eaux troubles. Dans L’amitié, le futur assassiné s’interroge sur la nature d’icelle qui pourrait résulter de notre dénuement. En effet, ne repose-t-elle pas sur l’idée que « ce mutuel échange permettra d’obtenir – donc de rendre – ce qu’on n’obtiendrait que médiocrement par soi-même ? ». L’amitié ne serait qu’une farce de notre faiblesse ? Non, évidemment, sinon « les plus démunis seraient les mieux disposés à l’amitié ». La détresse ne peut être à l’origine de l’amitié….