Constance et son lac
(majeur) Mon noir d’encre n’est pas celui du deuil mais des rêves. Certes, j’écris par lâcheté vu ce que je n’ose vous dire. Maisd, ans les songes, vous me réveillez de voluptueux signes cabalistiques. Ensuite, j’essaye de les comprendre en notre étrange complicité par réciprocité. Avant, je vous écris à l’instinct. Mes mots s’ouvrent par votre corps, ses grains de pulpe, vos murmures et votre parfums L’éclat n’est plus nécessaire. Votre rose est tel un sirop du sublime, entre lacis…