Claude Esteban, Soleil dans une pièce vide
Près du soleil Etre saisi par un tableau pousse au rêve de se retrouver dedans. Personne n’y parvient. Parfois, il y a là des rues désertes, des femmes nues, un traîneau qui passe. Mais celui qui regarde comprend qu’il ne pourra jamais habiter ces toiles : elles leur échappent.Reste à décider, faute de mieux, de vivre à côté d’elles avec des mots. Ceux-ci sont là moins pour les décrire que pour inventer des histoires – d’un personnage, du peintre, de l’écrivant peut-être….