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Tag: Cinéma

Jean-Max Méjean : Fellini le seul maître – entretien avec l’auteur (Rimbaud cinéma )

Jean-Max Méjean : Fellini le seul maître – entretien avec l’auteur (Rimbaud cinéma )

Jean-Max Méjean aime les films de Fellini (et c’est un euphémisme) et, à ce seul titre, il est du genre insomniaque rêveur capable de dormir debout pour créer des connexions intempestives que tant d’écrivains ratent, préférant les somnifères aux rêves éveillés. Il crée ainsi des diagonales du fou. Diverses présences en psychés les appellent pour jouer en leurs diverses tensions. Et Méjean multiplie le réseau du mystère des incarnations nées de l’imaginaire de créateurs majeurs. Celles de Fellini entre autres….

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Jean-Max Méjean, Rimbaud Cinéma

Jean-Max Méjean, Rimbaud Cinéma

Un Rim­baud pim­pant Jean-Max Méjean est un des rares auteurs et critiques à « réaliser » un hommage à Rimbaud en transformant sa vie selon une sorte de narration évocatoire cinématographique. Sans souci de garder une direction temporelle classique, l’auteur organise la mécanique du récit par un remix cinématographique non pour grossir le trait mais exacerber autant le drame que le merveilleux d’une vie. Le tout dans une coalescence entre le cinéma de notre temps et le poète des Illuminations. Views: 207

Eric Clémens, Le fictionnel et le fictif. Essai sur le réel et sur les mondes & TeXTes,1970-2019

Eric Clémens, Le fictionnel et le fictif. Essai sur le réel et sur les mondes & TeXTes,1970-2019

En avant, marche ! Eric Clémens se demande comment contre-injecter dans la société l’expérience de poésie et de la fiction. Et le choix de ne faire que le poète ou le littérateur reste insoutenable. Qu’importent les étoilements des plans, les variations des focales, les trouées saugrenues et rythmes des sutures. En multipliant les tentatives de nomination savante et les départs avortés de fiction, rien néanmoins ne change. Views: 135

Yasujiro Ozu, Carnets 1933-1963

Yasujiro Ozu, Carnets 1933-1963

Territoires de l’anecdote Ozu demeure un des plus grands cinéastes de l’histoire du 7ème art. Après la guerre, son style mûrit jusqu’à parvenir au dépouillement total. De 1949 à 1963, il réalise treize films. Tous témoignent de son génie de la nuance, de l’incroyable assurance de son tempo narratif en particulier dans Voyage à Tokyo considéré comme son chef-d’œuvre. Views: 125