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Tag: Cinéma

Véronique Bergen, Portier de nuit – Liliana Cavani

Véronique Bergen, Portier de nuit – Liliana Cavani

Ce qu’un film ouvre Véronique Bergen, par la clarté de son écriture miroir de son intelligence, propose un livre majeur sur le film de Liliana Cavani Portier de nuit. Ce film trouble ou plutôt troublant choqua et choque encore par la représentation de la violence qu’il suscita en réponse à la violence de l’histoire et de la Shoah. Post Views: 169

Roy Andersson, Pour l’éternité

Roy Andersson, Pour l’éternité

Tout est esthétiquement superbe Roy Andersson reste un réalisateur aussi génial que peu prolixe (6 films pour le Suédois de 80 ans). Pour son nouveau film, il reprend la forme et l’esprit de Chansons du deuxième étage. Il époustoufle toujours autant par une succession de plans fixes composés avec une méticulosité extrême tels des tableaux vivants, témoins de toute l’absurdité du vivant et de la tristesse du monde. Post Views: 55

Jacques Cauda, Camera Greco

Jacques Cauda, Camera Greco

Le phénix de la création plastique Fidèle à des remembrements audacieux et des érections idoines, Jacques Cauda devient la plume et le prince haut de la peinture et des images les plus intimes. Tout commence ici avec Greco avant de monter bas et tomber en pâmoison par le rêve du sourire et un sourire de rêve même lorsque les images grimacent entre le salace d’un oeil pinéal de l’éros d’un court métrage de Pascal Aubier et les corps verts des…

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Paul Verhoeven, Benedetta

Paul Verhoeven, Benedetta

Ridicule Le réalisateur Paul Verhoeven nous a habitués à souffler le chaud et le froid. Ce spécialiste de montagnes russes continue ici mais accouche d’une souris (grise) aussi sainte que lesbienne dans l’Italie du XVIème siècle. Quoique en costumes, le film pourrait presque être d’actualité puisqu’il traite d’une pandémie. Mais il reste avant tout d’un kitschissime pompeux et achevé. Post Views: 121

Julia Ducournau, Titane

Julia Ducournau, Titane

Sous le  glaive dominateur de l’amour Aprés Grave, Julia Ducournau réussit à décrocher dès son deuxième long métrage une palme d’or méritée. Quoique imparfait, ce film de combat de la chair contre elle-même rend la violence moins spectaculaire qu’on ne le dit. Certes, elle est présence dans la recherche et la transformation du corps féminin. La volonté d’absence de douceur ne pâtit tout compte fait que d’un seul raté : une fin qui n’est pas à la hauteur du propos. Post…

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