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Tag: Cinéma

Bruno Dumont, France

Bruno Dumont, France

Mélodramatisation nihiliste France, affirme le synopsis, est à la fois le portrait d’une femme, journaliste à la télévision et d’un système, celui des médias. Léa Seydoux, Blanche Gardin et Benjamin Biolay incarnent les protagonistes de celles et ceux qui d’une manière ou d’une autre sont au cœur de cette machine médiatique. Views: 134

Noël Herpé, Les films me regardent

Noël Herpé, Les films me regardent

Dédoublement cinématographique Universitaire le jour, Noël Herpé effectuait la tournée des bars de nuit à la recherche de lui-même dans les yeux des autres. Mais il se cherchait et se cherche encore dans les films. Critique de cinéma à Positif, spécialiste de Rohmer, Guitry et René Clair il chercha longtemps à écrire sa propre œuvre. Mais il y eut pour lui autant de faux départs littéraires que d’échecs amoureux. L’âge venant, cette incapacité disparaît. Au moins sur le plan de…

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Véronique Bergen, Portier de nuit – Liliana Cavani

Véronique Bergen, Portier de nuit – Liliana Cavani

Ce qu’un film ouvre Véronique Bergen, par la clarté de son écriture miroir de son intelligence, propose un livre majeur sur le film de Liliana Cavani Portier de nuit. Ce film trouble ou plutôt troublant choqua et choque encore par la représentation de la violence qu’il suscita en réponse à la violence de l’histoire et de la Shoah. Views: 206

Roy Andersson, Pour l’éternité

Roy Andersson, Pour l’éternité

Tout est esthétiquement superbe Roy Andersson reste un réalisateur aussi génial que peu prolixe (6 films pour le Suédois de 80 ans). Pour son nouveau film, il reprend la forme et l’esprit de Chansons du deuxième étage. Il époustoufle toujours autant par une succession de plans fixes composés avec une méticulosité extrême tels des tableaux vivants, témoins de toute l’absurdité du vivant et de la tristesse du monde. Views: 84

Jacques Cauda, Camera Greco

Jacques Cauda, Camera Greco

Le phénix de la création plastique Fidèle à des remembrements audacieux et des érections idoines, Jacques Cauda devient la plume et le prince haut de la peinture et des images les plus intimes. Tout commence ici avec Greco avant de monter bas et tomber en pâmoison par le rêve du sourire et un sourire de rêve même lorsque les images grimacent entre le salace d’un oeil pinéal de l’éros d’un court métrage de Pascal Aubier et les corps verts des…

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