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Tag: Christine Valcke

Christine Valcke, Un regard sur le dessin

Christine Valcke, Un regard sur le dessin

Essence Les œuvres de Christine Valcke dévorent l’espace et le temps pour faire place neuve là où commence un désert signifiant. La manière de créer devient de plus en plus dense. Elle cherche des formes « vides » pour exprimer le monde avec en elle deux mots : amour acharné.De telles abstractions éliminent violence, tendresse et peur. Christine Valcke aime trop la peinture pour cela. Elle marque la distance, les intervalles et les silences dont elle a besoin. La meilleure…

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Christine Valcke & Mikaël Gluck, Lent dormir

Christine Valcke & Mikaël Gluck, Lent dormir

Elle dort à dos Bien plus en écho aux poèmes de Mikaël Gluck, Christine Valcke, sans tolérer peut-être les surprise de l’amour, de cette expérience, relate une limite graphique qui accepte la conception d’un espace (commun ?) dont demeure une sorte d’isolement ou d’absence. Post Views: 112

Christine Valcke, Où revenir ? (exposition)

Christine Valcke, Où revenir ? (exposition)

A l’épreuve du retrait C’est dans un lieu exceptionnel, bouleversant, habité par la beauté et le silence, d’où émane un sentiment d’une paix hors du temps qui saisit que Christine Valcke « inscrit » un parcours, un (éternel ?) retour même si l’artiste va tout autant de l’avant. Post Views: 99

Christine Valcke & Jacques Mataly, Seuils. Transparences (exposition)

Christine Valcke & Jacques Mataly, Seuils. Transparences (exposition)

Entre effacement et présence Christine Valcke et Jacques Mataly savent ce que re-présenter veut dire. Ils répondent à l’injonction de Beckett lorsqu’il écrit à propos des peintres du réel dans Le Monde et le Pantalon : « qu’ils ne nous emmerdent pas avec leurs histoires d’objectivité ». Post Views: 123

Christine Valcke, Trois artistes, trois géographies (exposition)

Christine Valcke, Trois artistes, trois géographies (exposition)

A  la rencontre de l’invisible  Christine Valcke est une géographe d’un genre particulier. Ses « cartes » ne sont pas faites pour se repérer mais se perdre. Et si ses lithographies sont en prise au plus profond en un travail obscur des racines, elles donnent par leur surface un jeu de plaques mouvantes, telluriques. Post Views: 92