Daniel Dezeuze, Battements, chemins
Dezeuze et le passage des rythmes Le » sans-forme » n’est pas l’informe chez Dezeuze. La plénitude ouverte n’est pas sans confins. Les formes se fixent selon des tramages, claies, clôtures et selon les rythmes de leurs structures et de leurs croisements. La peinture devient matrice et attente dans cet excès qui n’est pas l’ordre du nombre et de la répétition mais du retrait, de la distance au moment où pourtant quelque chose prend forme contre le néant et le…