Charles Dickens & Wilkie Collins, Voie sans issue
Quand deux maîtres de la littérature victorienne… Plutôt qu’un roman policier, ce livre relève du roman d’énigmes, avec un « s » car les auteurs ne se sont pas privés d’en enchaîner. Post Views: 138
Quand deux maîtres de la littérature victorienne… Plutôt qu’un roman policier, ce livre relève du roman d’énigmes, avec un « s » car les auteurs ne se sont pas privés d’en enchaîner. Post Views: 138
Une adaptation hardie du célébrissime conte Si Charles Dickens, en 1843, mettait en scène le vieil Ebenezer Scrooge, c’est qu’il n’était pas pensable qu’une femme exerce ouvertement l’activité d’usurière, qu’elle puisse être ambitieuse et qu’elle soit l’héroïne libre d’une histoire. Certes, des conteurs comme Charles Perrault avait bien des Cendrillon et autres Peau-d’âne mais elles n’assumaient pas une totale indépendance, voyant venir avec intérêt le Prince qui les fera vivre heureuses longtemps, avec beaucoup d’enfants. Post Views: 112
Deux corsaires pour rois fainéants Francis Bonnenfant (aka Charles Dickens) et Thomas Loisif (aka Wilkie Collins) ont écrit en 5 articles formant les chapitres d’un petit chef d’oeuvre pour « Household Words ». « Les pérégrinations Paresseuses » de tels apprentis oisifs sont tout simplement géniales par l’humour des propos. Les deux héros découvrent par assauts de fainéantise une Angleterre profonde dont l’évocation est d’une incroyable fantaisie comique explosive. Post Views: 61