Marine Foissey, Ce qu’il en reste (exposition)
d’à-peine Les « prises » de Marine Foissey adhèrent au silence. En tant qu’insomniaque rêveuse, elle aime rebâtir des scenarii pour trouver là où, d’une certaine manière, le monde est en disparition, soumis à une languide faiblesse. Mais l’artiste porte son regard sur ce qui demeure. Elle sent un écart, en se regardant et capturant les volumes en écharpe. Le tout toujours avec pudeur et un appel intense à l’interrogation. Restent dans cette série des strates entre le soleil et…