Richard Meier, Blancs criants
Ours va ou le filigrane du monde Parfois les blancs sont si criants qu’il est possible de se tromper d’image tant ils écrasent tout. Néanmoins, dans la neige des « pages qui se regardent » des rehauts de gris aqueux permettent sinon de reposer les yeux du moins de leur permettre un passage. Et si « les blancs des mots s’ajoute au silence », reste un filigrane qui oscille entre le gaz, l’épine, le germe jusqu’à ce que finalement un…