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Tag: arts

Collectif, L’homme qui a perdu son squelette

Collectif, L’homme qui a perdu son squelette

Des gamineries mais dont il faut se méfier Sophie Taeuber-Arp publie dans les numéros 4 et 5 de sa revue « Plastique », en 1939 sous forme de « cadavre exquis », « L’homme qui a perdu son squelette ». Il réunit textes et desssins de Hans Arp, Marcel Duchamp, Paul Eluard, Max Ernst, Georges Hugnet, Henri Pastoureau et Gisèle Prassinos. Chaque intervenant ignore ce que les autres préparent si bien, et comme l’écrit l’éditeur de cette réédition,  que « le « roman » est privé de colonne vertébrale :…

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Oda Jaune, Beyond Gravity (exposition)

Oda Jaune, Beyond Gravity (exposition)

Oda Jaune : les visions inconfortables Oda Jaune crée une peinture subtilement « fallacieuse » et empreinte d’ironie. Rien n’est pratiquement réel dans son univers même s’il est constitué d’une figuration chargée de bien des références à l’histoire de l’art qu’elle reprend à sa « main ». L’angoisse y prend des tours de farces saugrenues. Post Views: 80

Leopold Rabus, Rencontres (exposition)

Leopold Rabus, Rencontres (exposition)

Un monde cauchemardesque et à la limite de l’effondrement En apparence, Leopod Rabus reste toujours proche de la grande peinture classique. Il voue d’ailleurs un culte à Goya, à Ingres et aux préraphaélites anglais. En ce sens donc – mais en ce sens seulement –, l’artiste revendique sa place dans « la peinture peinture ». Mais sous ce vernis surgissent des humanités déformées. Elles naviguent dans un univers fait de perspectives multiples, au milieu de décors hétéroclites hors de l’espace et du…

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Rosemarie Castoro, exposition

Rosemarie Castoro, exposition

Violence organique Souvent laissée scandaleusement en dehors des institutions muséales et artistiques en raison de son sexe, Rosemarie Castoro reste néanmoins pleinement ancrée dans le milieu artistique américain. Refusant un « process » systématique, univoque et validé par la critique, à l’inverse de ses amis minimalistes, elle a multiplié des expérimentations dans une œuvre polymorphe où elle intégra parfois son corps comme Ana Mendieta. Post Views: 76

Emmanuel Merle & Marc Pessin, Ce qui parle

Emmanuel Merle & Marc Pessin, Ce qui parle

L’orage toujours remonte le temps Pour illustrer la « fenêtre sablée d’une pluie / qui monte à l’assaut de mon visage », Marc Pessin, plutôt que de graver des carreaux trop factices, crée un désert blanc. C’est une manière de suggérer un passé et d’évoquer le lieux où la pluie volatile brise ses becs. Sur la vitre, elle multiplie les yeux  ou plutôt le regard du poète par  diffractions multiplicatrices de ce qui communément s’appelle des gouttes. Post Views: 123