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Tag: arts

Celle qui a renoncé au progrès : entretien avec Mathilde Coq

Celle qui a renoncé au progrès : entretien avec Mathilde Coq

Mathilde Coq ouvre à une démesure féminine en une revendication à « transparêtre » dans un mystérieux miroir d’absolu et de chair. Elle ose bien des audaces mais toujours de manière impeccable. Et si la pulsion fait naître des fleurs de désir, l’artiste les infuse. Le voyeur est dérobé au monde objectif et à lui-même. Se créent des portes et des empreintes au souffle indistinct. L’œuvre fait éprouver le contact et la distance. Post Views: 84

Fabienne Verdier, Autour d’un timbre (exposition)

Fabienne Verdier, Autour d’un timbre (exposition)

Et le timbre devient son – Fabienne Verdier Pour Fabienne Verdier, l’important n’est pas d’où viennent les motifs, mais plutôt ce qu’ils deviennent.  L’artiste cultive le sens du détail précis (influencé par son travail en Chine) afin de donner l’impression d’une réalité abstractive qui piège le regardeur au sein de multiples combinaisons propices à diverses interprétations. Post Views: 94

Pascal Rousseau, Robert Delaunay. L’invention du pop

Pascal Rousseau, Robert Delaunay. L’invention du pop

L’inventeur du Pop art Robert Delaunay est revisité superbement par Pascal Rousseau. L’auteur explique l’oeuvre à travers les modes populaires de l’époque où apparaissent déjà des « images plates » qui rentrent dans la vie par la publicité et ses murs. Le maître de l’abstraction est donc intéressé par un art « pop » inséré dans le temps. L’image est là. Mais Delaunay lui oppose – lorsqu’elle se répand dans les rues et les reproductions – le tableau. Post Views: 128

Peggy Viallat-Langlois & Jeremy Liron, Edouard

Peggy Viallat-Langlois & Jeremy Liron, Edouard

Visagéités de la Vanité Les « Vanités »de Puggy Viallat-langlois font irrup­tion dans les textes de Jerémy Liron. Et vice-versa. Les deux donnent forment à une énergie comme si le genre permettait d’entrer dans l’énigme des langues entre paradis et cruauté et ce, dans un enthousiasme spéculatif. Si bien que les deux artistes trompent la mort et l’au-delà en donnant des ailes à leurs expérimentations qui revitalisent le désir, le rêve. Mais à la matière d’une mythologie – d’où sans doute l’effet de nostalgie…

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Jonathan Meese, Meese Haute Couture

Jonathan Meese, Meese Haute Couture

Quand Jonathan Meese n’y va pas de mains mortes Sous-titré « La Haute Couture de l’Avenir s’appelle Sommeil », cette exposition est faite pour mettre la pétoche ou les points sur les i. Plus iconoclaste que jamais en digne héritier de Basquiat, l’insolent devient le peintre de nos enfers. Le diable n’est jamais loin. Au masculin comme au féminin. Post Views: 119