Eva-Maria Berg, Apprendre à respirer & Une brèche dans l’eau
Quand sourd la beauté J’aime la poésie d’Eva-Maria Berg. Car elle ne triche pas avec les mots et qu’elle refuse tout lyrisme de l’emphase. « Obsédée » – écrit-elle – par la lumière, elle doit fermer les yeux car cette puissance solaire entraîne un aveuglément et un effacement des images. Mais si la lumière avale la vue, les mots ne la désagrègent, pas. Toutefois, un tel face à face est compliqué et dangereux : il ne faut retenir que les…