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Tag: antonin artaud

Michel Onfray, La pensée qui prend feu. Artaud le Tarahumara

Michel Onfray, La pensée qui prend feu. Artaud le Tarahumara

Il y a pas de feu sans fumée Bien que son image – à l’inverse de celle d’Artaud – soit affichée sur toutes les gazettes et les écrans, l’auteur ne se plaint jamais de la monotonie d’un tel décor. Il lance même des diatribes lorsqu’il n’est pas suffisamment exposé. Et quand l’ombre d’Artaud tente de lui barrer la route , elle ne fait pas le poids. Post Views: 110

Pierre Alechinsky & Antonin Artaud, Le gi li gi li

Pierre Alechinsky & Antonin Artaud, Le gi li gi li

Pierre Alechinsky et les glossolalies Personne mieux qu’Alechinsky n’est capable de rendre aux glossolalies d’Artaud ce qui leur appartient. A la marge qu’invente le poète, répond ce que l’artiste impose sur les documents qui lui servent de support. Dans les deux cas, le langage plastique ou littéraire devient invective. Il est le fruit d’une élaboration viscérale venue des vieilles genèses comme du chaos. Post Views: 99

Antonin Artaud, Histoire vécue d’Artaud-Mômo

Antonin Artaud, Histoire vécue d’Artaud-Mômo

Artaud l’illisible Pour Artaud, « Tout vrai langage est incompréhensible ». Celui-ci, pour être pris au sérieux, se doit d’inventer des formes afin de trouver une nouvelle langue. Ce sera chez l’auteur ses glossolalies. Elles verbalisent l’expérience non seulement qu’il se fait du monde mais du monde qui vit en lui. Il ne s’agit donc pas d’une question strictement formelle : c’est la question du corps. Artaud le rappelle dans sa conférence au Vieux Colombier après son retour à Paris en…

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Antonin Artaud, Lettres (1937-1943)

Antonin Artaud, Lettres (1937-1943)

Les imprécations d’Artaud Les lettres réunies par Simone Malausséna commencent au moment où, en 1937, Artaud expulsé du Havre se retrouve interné à l’asile départemental d’aliénés de Seine-Maritime de Sotteville-lès-Rouen. Dès cette époque, les lettres évoquent les angoisses et la désespérance du « Momo », le suicidé de la société. Il est ensuite placé à Paris, à l’hôpital Sainte-Anne, d’où il ne cesse d’exprimer son désir de le quitter. Mais à cet établissement succède l’asile de Ville-Évrard, où il demeurera jusqu’au 22…

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Artaud, Cahiers numéro deux

Artaud, Cahiers numéro deux

D’entre les murs ou la liberté de la pensée Les Cahiers dirigés par Alain Jugnon et Sébastien Gallaire deviendront des outils majeurs pour tenter de cerner les voyages intérieurs de celui qui écrivait dans ses Cahiers du retour à Paris : « Les portes n’existent pas et on ne va jamais que nulle part que là où l’on est ». D’Artaud, qui demeure toujours masqué (ou passé sous silence), transparaît dans ce nouveau numéro un portrait qui est refusé trop souvent à…

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