Antonin Artaud, Je ne suis pas Nanaky
Catalogue pour état d’urgence Antonin Artaud fut affublé du surnom de Nanaky dans sa famille en hommage à « Neneka » sa grand-mère maternelle à laquelle il était très attaché. Views: 132
Catalogue pour état d’urgence Antonin Artaud fut affublé du surnom de Nanaky dans sa famille en hommage à « Neneka » sa grand-mère maternelle à laquelle il était très attaché. Views: 132
Il y a pas de feu sans fumée Bien que son image – à l’inverse de celle d’Artaud – soit affichée sur toutes les gazettes et les écrans, l’auteur ne se plaint jamais de la monotonie d’un tel décor. Il lance même des diatribes lorsqu’il n’est pas suffisamment exposé. Et quand l’ombre d’Artaud tente de lui barrer la route , elle ne fait pas le poids. Views: 122
Pierre Alechinsky et les glossolalies Personne mieux qu’Alechinsky n’est capable de rendre aux glossolalies d’Artaud ce qui leur appartient. A la marge qu’invente le poète, répond ce que l’artiste impose sur les documents qui lui servent de support. Dans les deux cas, le langage plastique ou littéraire devient invective. Il est le fruit d’une élaboration viscérale venue des vieilles genèses comme du chaos. Views: 107
Artaud l’illisible Pour Artaud, « Tout vrai langage est incompréhensible ». Celui-ci, pour être pris au sérieux, se doit d’inventer des formes afin de trouver une nouvelle langue. Ce sera chez l’auteur ses glossolalies. Elles verbalisent l’expérience non seulement qu’il se fait du monde mais du monde qui vit en lui. Il ne s’agit donc pas d’une question strictement formelle : c’est la question du corps. Artaud le rappelle dans sa conférence au Vieux Colombier après son retour à Paris en…
Les imprécations d’Artaud Les lettres réunies par Simone Malausséna commencent au moment où, en 1937, Artaud expulsé du Havre se retrouve interné à l’asile départemental d’aliénés de Seine-Maritime de Sotteville-lès-Rouen. Dès cette époque, les lettres évoquent les angoisses et la désespérance du « Momo », le suicidé de la société. Il est ensuite placé à Paris, à l’hôpital Sainte-Anne, d’où il ne cesse d’exprimer son désir de le quitter. Mais à cet établissement succède l’asile de Ville-Évrard, où il demeurera jusqu’au 22…