Anne Létoré, Il fait trop chaud pour se tenir la main
La curée J’aime l’écriture d’Anne Létoré. Maîtresse femme de la poésie, elle manie la langue avec ironie, impertinence tout en cultivant douceur et alacrité. Elle invente des « images » pour imager comme « une une vaste soierie transparente, accrochée à une corde à linge, valsant sous un vent étésien, rafraîchissant et aérien ». Post Views: 94