Celle qui vient de Neverland : entretien avec Angèle Casanova (Maman, Maman, j’ai rêvé de l’ours)
Angèle Casanova a trouvé la langue de feu pour explorer l’insolite scansion d’un angle « mort » de sa vie et pas n’importe lequel. Celle qui devint orpheline n’a pas cédé néanmoins à la tentation de l’anéantissement. Certes, la luminosité extraordinaire ne peut s’afficher et pour cause mais l’auteure travaillée par ce temps s’extrait de ce qui fut une sorte de champ de mines. Post Views: 181