Thierry Jonquet, Ad vitam aeternam
Jonquet n’a pas plus l’étoffe d’un prince des ténèbres que celle d’un visionnaire des dysfonctionnements de la société C’est l’histoire d’une belle déception. Si l’on part du principe qu’on n’est jamais déçu que par ce en quoi l’on croyait très fort, par ce dont on attendait un retour sur investissement affectif, force est de considérer qu’ Ad vitam aeternam est un glorieux échec – mais un échec quand même. C’est un peu dommage car pour une fois que son auteur…