Bettina Pittaluga, In bed With

Bettina Pittaluga, In bed With

Intime Ite Fondé sur l’intime, la photographe italienne Bettina Pittaluga met en scène différentes personnes autour de leur lit, sans jamais tomber dans le simple voyeurisme. L’approche est d’une part sociologique et d’autre part surtout artistique autour du lit, prolongement (essentiel) de nos vies afin de déconstruire les stéréotypes et célébrer l’authenticité.

Nicolas Nova & Disnovation.org, Bestiaire de l’Anthropocène

Nicolas Nova & Disnovation.org, Bestiaire de l’Anthropocène

Science (fiction) Ce livre est l’Atlas de spécimens hybrides. Il est imprimé à l’encre argentée sur du papier noir et son contenu est au croisement des sciences et du design. Il est le fait de deux savants. Nicolas Nova, fondateur de l’agence de prospective Near Future Laboratory et professeur à la HEAD – Genève, mène des recherches sur les cultures contemporaines liées aux mutations numériques et environnementales. Maria Roszkowska et Nicolas Maigret font partie du collectif de recherche Disnovation.org, créé à Paris…

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Napo Elon : Sortie des fantômes

Napo Elon : Sortie des fantômes

(qu’est-ce écrire  désormais ?) Jadis la contradiction entre discours et histoire par la possibilité du roman permutait. Celui-ci règlait la question quitte à détruire toute vérité dans les fictions de différentes cultures et époques (Cervantès compris). Le tout par des écrits traçants qui traversèrent toutes les guerres et les luttes des sexes et classes.

Giuseppe Gallace, Là où le temps se perd / Dove il tempo si perde (exposition)

Giuseppe Gallace, Là où le temps se perd / Dove il tempo si perde (exposition)

Giuseppe Gallace (né en 1993, Soverato, Italie) vit et travaille à Turin. Ses œuvres variant de petites à grandes dimensions engagent un jeu avec l’observateur en l’intégrant dans les détails et la tension. Les sujets semblent espionnés à l’instant où quelque chose est sur le point de se produire.

Erwann Rougé, Le lieu de la lueur

Erwann Rougé, Le lieu de la lueur

Migrations L’infime, l’à peine perçu prend chez Erwann Rougé une dimension particulière. Tout s’articule dans le supposé : ici, il résiste et devient réel. Chaque poème se fait une toupie ou un dispositif où l’auteur lance son regard pour le faire pivoter comme on démarre un petit moteur de l’émotion mais aussi de l’extra-lucidité qui marche au ralenti grâce à un subtil système de contrepoids – même si rien ne s’arrête avec l’horizon dans une position quelconque.