Gérard Imbert, Patrimonium, l’ombre du père

Gérard Imbert, Patrimonium, l’ombre du père

Sébastien Deschamps est philosophe, il est aussi un fils. D’un chapitre l’autre va se poser l’interrogation identitaire En pèrerinage L’homme qui occupe ces pages, Sébastien Deschamps, est philosophe et, en tant que tel, amené à se poser la question du sens. Mais surtout, comme tout homme sur cette terre, il est un fils. Les images du fils et du sens vont s’entrecroiser, se nieller jusqu’à établir et forer d’un chapitre l’autre l’interrogation identitaire. Le « qui suis-je ? » (à valeur philosophique mais…

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Michel Chaillou, 1945

Michel Chaillou, 1945

Un récit où autobiographie et autofiction se confondent en une même entité… que Frédéric a déjà prestement emballée ! A la poursuite d’Eva-s’en-va Derrière l’écran péremptoire de ce titre laconique ce sont, curieusement, d’autres années qui émergent bien plus que celle-là – mais c’est déjà comme un exorcisme réussi que cette date trou noir puisse être ainsi nommée… Si elle signa la libération de la France elle dessina aussi le comble du désarroi pour le jeune Michel alors âgé de quinze…

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Nina Bouraoui, Poupée Bella

Nina Bouraoui, Poupée Bella

Journal de l’intimité existentielle où fleurit une écriture de midinette, au zénith des sensations Journal de l’intimité existentielle où s’inscrivent les préoccupations amoureuses, qu’elles soient de l’ordre du désir ou de celui de l’écriture. Car c’est ici un même cheminement que cette marche qui conduit vers le corps ou bien vers les mots. On fait ainsi l’amour avec son double (entre filles, entre garçons), avec soi-même par l’épanchement du verbe. Homosexualité pourrait correspondre à la recherche du calque qui reproduit…

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Thomas Savage, Le Pouvoir du chien

Thomas Savage, Le Pouvoir du chien

Ce roman ressemble à une bombe à retardement. Grâce à un final époustouflant, il narre la victoire d’une inhumaine détermination sur la démission relationnelle Ne vous fiez pas à la couverture de ce livre. Vous croyiez avoir affaire à un western littéraire comme il en existe tant, viriles échauffourées de vachers sous le soleil du Montana ? Que nenni. Paru en 1967, ce cinquième roman de Thomas Savage passa largement inaperçu – moins à cause de son style, maîtrisé au possible,…

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Nicolas d’Estienne d’Orves, Un été en Amérique

Nicolas d’Estienne d’Orves, Un été en Amérique

Un curieux mélange entre un roman de jeunesse antelapsaire et une sorte de Rose pourpre du Caire où Wilde réécrirait Allen De Nicolas d’Estienne d’Orves, alias neo pour les intimes et même les extimes, je n’avais lu qu’un seul livre à ce jour : Fin de race paru chez Flammarion en 2002. M’avait frappé alors la veine fantastique venant bousculer l’enfance du héros au milieu de bouleversements encore plus redoutables (la seconde guerre mondiale, l’horreur nazie, le génocide juif) ; m’avait gêné…

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