Jean-Patrice Courtois, Et virgule

Jean-Patrice Courtois, Et virgule

Mettre Et virgule et donc des virgules devient l’occasion de brouiller toute logique du discours et corpus – d’autant qu’ensuite la succession des poèmes (141)  tambouille encore plus un tel espace. Il devient a hue et (virgule) a dia. La liaison parfaite devient ici la déliaison tout en jouant de prétendues pauses-sandwich (où il manque le jambon et peut-être le pain….).

Ce livre se fait celui des absences par leurs indices là où tout peut se lire dans n’importe quel sens. Preuve que la copule est une forme d’omniscience. Alors, amusons-nous Folleville. Avant ou après restent des équivoques face à un tel seul qui emploie tout pour être mal compris.

Lire et relire devient un « ça s’écrit » selon diverses donnes et mises. Soyons libre de comprendre ce qui échappe là où, pour un tel « documenteur », ne restent que des écarts de l’espace et du temps. Sans fin ou presque au sein des invités de choix (Ovide, Pasolini, etc.), pour combler le toutim sans passé, présent ou avenir au nom de ce que l’auteur instaure comme « volonté fabricante ». Tu parles ! a-t-on on envie de lui répondre. Eu égard à la moindre obscure clarification.
 
jean-paul gavard-perret

Jean-Patrice Courtois,  Et virgule, Éditions Nous, 2025, 160 p. – 18,00 €.

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