Ida Di Pasquale, Solleone

Ida Di Pasquale, Solleone

Les échappées

Ida Di Pasquale n’aime pas particulièrement la mer en été, surtout aux heures de pointe, lorsque la plage est écrasée de flâneurs des rives et de chaleur.
Devant cet état de fait et de lieux, pour échapper à une réalité étouffante, elle imagine une perception différente par le flou et la surexposition en une dérive ludique.

D’où une sorte de résilience qui oriente le réel vers un autre monde en une forme de quasi-abstraction enjouée. Les femmes et les hommes trouvent alors, comme elle l’écrit, « un emplacement spatio-temporel différent ».
Tout échappe à une sorte d’ « ardore » afin de se détacher de ce qui est.

jean-paul gavard-perret

Ida Di Pasquale, Solleone, 2022, http://www.instagram.com/idadipa/

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