Egard ne ment

Egard ne ment

Valère Novarina et Christian Prigent pour cacher leur vie intime et leurs jadis fautes sexuelles sont entrés au grand séminaire de la littérature tueuse des mères (de vinaigre). Pour éviter le massacre voire sauver leur peau ils ont inventé leur bene-dictions.
Parfois, c’est du quasi Artaud en laçant leurs nœuds au sein même de la langue maternelle. Merde alors !, ont-ils pensé mais ils s’en servent en complice parfois quelque peu obscène mais sans le moindre instinct mauvais.

Ils préservent toutes leurs bonnes intentions de l’enfer et se démènent avec leurs trafics intimes pour nous ravir comme il furent capturés de leur Jocaste terroriste. Ils forgent des ruses de la rhétorique, un pied dans la cruauté et l’autre dans la douceur en palindromes de l’ambivalence, jouant le sarcasme et feignant l’idiotie.

De tels sacripants farfouillent dans leurs soutes. Ils les sur-jouent en éloignant tout pathos en formes d’action, de pensée et d’expression sous forme de constriction. Que leur acte soit dit en leurs messes païennes.

Photo Anthony Todd

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