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Category: Espaces ouverts

Prenez un vélocipède, ajouter-y un zeste d’encyclopédie, quelques mesures gymnopédiques, puis liez le tout avec la racine grecque de livre. Voici définies les errances qui nous mènent – et vous avec – dans tous les coins de la vie littéraire : salons, librairies, bibliothèques, maisons d’éditions et autres caves livresques…

Maurtice Renoma, Mythologie du poisson rouge (exposition)

Maurtice Renoma, Mythologie du poisson rouge (exposition)

L’iconoclaste « plasticien » Pour cultiver son mauvais genre, Maurice Renoma se fait accompagner lors de ses multiples déplacements dans le monde d’un étonnant ami de voyage. A savoir un animal de compagnie des plus muets puisqu’il est en plastique et sur lequel l’artiste laisse planer le doute : « Est-il un résidu de pétrole issu de l’industrie du plastique, le résultat à court terme de la pêche intensive ou encore un ami artificiel dans notre société individualiste ? »  Views: 145

Olivier Rachet, L’écriture exclusive

Olivier Rachet, L’écriture exclusive

Le roman de la rose trémière Olivier Rachet propose autant un florilège, un pamphlet qu’un plaisir. Il s’estime appartenir à un « passé catholique, hérétique. » Pas question de lui en vouloir au contraire. Car le Malin n’est pas qu’un demi de tel cabot. Il voyage dans la langue et les images en créant des situations qui débloquent le logos et ses syndicalistes. Views: 162

Valéry Molet, L’appel des décombres

Valéry Molet, L’appel des décombres

Crépuscule de Drieu – ou son aube Molet propose ici un pamphlet sous forme d’essai. Il est remarquable et s’élève face aux « imbéciles cacophoniques » qui affirment que Drieu n’a pas écrit de chef-d’œuvre, Mais s’en dit autant, note  l’auteur (qui a bien raison), de Léon Bloy ou de Marcel Moreau. Views: 175

Mâle étendu

Mâle étendu

(Marguerite Duras) L’impulsion à écrire surgit précisément là où les significations défaillent Elle relève du défi d’obtenir de plus que des traces : des preuves. Et c’est pourquoi chez Duras le sujet demeure l’amour. Mais il existe dans sa logique de nomination un lavage du cerveau concocté par fabricants de chromos pour nous faire savoir ce qui en est de l’amour. Views: 170

Marie Dew, Comme un garçon

Marie Dew, Comme un garçon

Rose de personne Comme un garçon est une série d’autoportraits-performances. C’est, écrit Marie Dew, « indubitablement un corps de femme, les caractères sexuels primaires y sont volontairement apparents, les caractères secondaires sont masqués par une bande blanche, sans toutefois tromper personne, quant aux caractères sexuels « sociaux ». L’idée en est précise : les faire disparaître, de photographie en photographie. De telles métamorphoses révèlent un engagement total au coeur d’une radicalité rare. L’artiste y exprime son identité avec force en ce qu’elle nomme…

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