Michel Crépu, Vision de Jackie Kennedy au jardin Galliera
Du mauvais usage de la sublimité A entendre certains critiques ça et là, la vision d’un tel livre serait de l’ordre d’un grand oiseau qui vole dans le temps passé et auquel la voix mélodieuse de l’écrivain permettrait d’éprouver les tourbillons ascendants dans l’air chaud de Paris. Des alternances d’aigus et de graves en représenteraient les battements d’ailes. Le mouvement du livre serait comparable à celui des ailes car, écrit Crépu, «Ce qui est inoubliable ne laisse pas de trace…