Violette Sagols et le mystère des collants : entretien avec l’artiste
Les petites pestes de Violette Sagols accordent leur lumière au monde. Une lumière et non un éclairage. Ces innocentes (enfin presque) et tentatrices, l’artiste les fait jouer entre ellipse et énoncé. Le tout en restant dans le rieur, le faussement naïf. Et ce sont soudain deux mondes qui se croisent et ne se chevauchent pas. Au chagrin d’adulte fait place un plaisir adolescent presque prépubère, à la limite de ce qu’une modernité morale peut supporter, accepter. Le voyeur est pris…