Entre liberté et mélancolie : entretien avec Gabrielle Jarzynski (Un vendredi matin)
Gabrielle Jarzynski (Un vendredi matin) fait clignoter dans les cases du cerveau des lumières intempestives. Ses trois livres regorgent de souterrains, de sentiers, de dérives aux ingrédients inédits. Ils battent la campagne et la ville. L’écriture claque comme un drapeau de pirate sur le monde, elle devient l’embrayeur de l’imaginaire qui se nourrit à la fois de réel et de fiction. L’ostentation maquille la pudeur. Et le choix même des titres devient un nouveau compartiment de la poésie. La « confusion…