Manuel Daull, Toute une vie bien verticale
D’une poésie verticale Toute une vie bien verticale se charge du poids dont l’humain trop humain est lesté. Le but revient à créer, sinon une langue nouvelle, un montage où se propage un échelonnement de significations non pour le seul plaisir du lecteur mais pour qu’il se sente pénétré du poids et de la complexité de l’existence de « perdants » pas forcément magnifiques et de tous les jours. Cultivant diverses marges existentielles, Daull inscrit une marche (en train ou ailleurs) afin…