Celle qui pleure au cinéma même en regardant les bandes-annonces : entretien avec l’artiste Rosy Lamb
Par sa saisie de l’intimité féminine, Rosy Lamb ne cherche pas l’indécence. Ses modèles échappent partiellement à la vue. Elles restent les montrées-cachés qui ne donnent pas de réponse à l’abyssale nudité du corps. Le plaisir du voyeur à former avec l’image un duo est écarté. L’artiste d’origine américaine prouve qu’en art la nudité n’est pas la chair mais la peinture. L’exhibition pose la question de la solitude non pour la repousser mais parce qu’elle engendre un remotio particulier. Il…