Léa Nagy, Turbulences
Le désir du seul De cendres et de braises, ce livre – premier recueil écrit par a hongroise Léa Nagy lorsqu’elle n’avait que 15 ans – amorce tout un mouvement d »ensemble. Dans le désir du seul perce un appel. Post Views: 97
Le désir du seul De cendres et de braises, ce livre – premier recueil écrit par a hongroise Léa Nagy lorsqu’elle n’avait que 15 ans – amorce tout un mouvement d »ensemble. Dans le désir du seul perce un appel. Post Views: 97
Rose de personne Comme un garçon est une série d’autoportraits-performances. C’est, écrit Marie Dew, « indubitablement un corps de femme, les caractères sexuels primaires y sont volontairement apparents, les caractères secondaires sont masqués par une bande blanche, sans toutefois tromper personne, quant aux caractères sexuels « sociaux ». L’idée en est précise : les faire disparaître, de photographie en photographie. De telles métamorphoses révèlent un engagement total au coeur d’une radicalité rare. L’artiste y exprime son identité avec force en ce qu’elle nomme…
Le sens contaminé Comment synthétiser le mieux possible ce livre que de reprendre une phrase de son éditeur (Richard Meier) : « C’est l’histoire d’un corps sans carne et sans squelette. Mais c’est tout autant en chair, délicat et tout à fait monumental ». A cela une raison majeure : Pierre Tilman écrit beaucoup mais n’y attache pas forcément la plus grande importance. C’est pour cela que ce qu’il insémine et dissémine venant de partout plutôt que nulle part récure la littérature comme…
Cristobal : le retour Adepte d’un humour transgressif mais au besoin écologique, Maurice Renoma se fait accompagner lors de ses multiples déplacements d’un étonnant ami de voyage et animal de compagnie d’autant plus muet qu’il est en plastique… Sur ce poisson rouge (car c’est de lui qu’il s’agit), l’artiste laisse planer le doute : « Est-il un résidu de pétrole issu de l’industrie du plastique, le résultat à court terme de la pêche intensive ou encore un ami artificiel dans notre…
Scènes de chasse en bréviaires L’homme au revolver soudain voulut parler – car il était surtout derrière le canon, donc du bon côté, et qu’il pointait les signes noirs dans le blanc de la page. C’était comme des papillons qui volaient et Meier se fit une nouvelles fois tireur d’élytres avec, en helix sire sans coquille, des mots qui rampent et brûlent. Le tout afin qu’après leur morsure ne reste qu’un « grand plié » où si l’image peut plier, elle n’est…